REDYNAMISER LE COMMERCE DE PROXIMITE ET LA RUE JEAN JAURES
Cet axe ressort des priorités exprimées, à 61%, en réponse à notre questionnaire.
La rue jean Jaurès, jadis animée, affiche désormais de nombreuses vitrines vides, un taux de vacance commerciale important, de nombreux locaux commerciaux transformés en logements, auxquels le maire aurait pu s'opposer. Cela génère une perte d'attractivité commerciale et résidentielle, dégrade le lien social.
Certes il y a l'évolution des modes d'achat, la concurrence du e-commerce, des centres commerciaux, la baisse du pouvoir d'achat et la précarité. Mais il faut aussi repenser la circulation piétonne et cycliste, le stationnement, les transports en commun.
La municipalité doit arrêter de nier le déclin du commerce de la rue Jean Jaurès.
Il faut y répondre résolument, bâtir un projet qui redonne vie, stimule l'économie locale et accompagne commerçants et artisans face aux mutations, et répondre aux besoins et attentes des habitants.
Ils souhaitent plus de commodités, services, diversité, commerces de bouche, magasins grand public, lieux de divertissement, plutôt que des agences immobilières, des banques ou des magasins pour touristes.
Les villes qui conservent leur commerce ont répondu à ces attentes, et mettent en évidence le maintien des services publics de proximité. Or les services publics ont quitté Vals les uns après les autres : gendarmerie (2002), tri postal (2004), médecine du travail, Trésorerie Principale (2014), distributeur SNCF (2013), gare d'Aubenas (2018), conseillère banque postale, office notarial (2021), antenne du SEBA,...
Chaque service public supprimé aune conséquence sur l'attractivité de la ville : perte d'habitants, de catégories moyennes, baisse du revenu fiscal, population vieillissante. Mais qu'a fait la municipalité pour enrayer cette spirale?
Le renversement de tendance que nous portons dépendra de l'implication des acteurs locaux : élus, habitants, commerçants, propriétaires, et de la stratégie immobilière locale.
Nous voulons une stratégie municipale, un plan d'action, un suivi, et cesser avec les opérations d'opportunité au coup par coup, construire une démarche globale : diagnostic commercial et immobilier, analyse de la demande, des acteurs et moyens mobilisables, et éviter des actions sans cohérence ou contradictoires.
La dynamique marchande repose sur plusieurs leviers : logements, loisirs, services publics, travail, embellissement et mise en valeur du patrimoine, politique de stationnement et d'accessibilité équilibrée, de l'évènementiel, de la culture.
Des dispositifs existent, même insuffisants : manager de centre ville; incitation fiscale à réhabiliter les locaux vides; charte ville commerçante; dispositif FISAC lancé en 2016, plan Action Coeur de Ville, ...; envisager des innovations (boutique partagées ou éphémères, espaces hybrides, e-commerce local), favoriser l'installation des jeunes : loyers modérés ou progressifs, aide aux démarches d'installation.
Des locaux ont été acquis rue Jean Jaurès par la commune et inutilisés : Qu'attend la mairie?
Dés mars 2016, Vals en commun proposait un projet global :
Premier axe : Valoriser le patrimoine bâti et paysager
Deuxième axe : L'activité commerciale, artisanale, et culturelle et citoyenne
Troisième axe : L'habitat
Quatrième axe : Civisme et tranquillité publique
Notre proposition a été snobée par la municipalité, et lorsque nous avons souhaité en discuter avec l'ACAVals (l'association des commerçants et artisans de vals) celle-ci a refusé de nous recevoir. Mais nous restons disponibles aux bonnes volontés.